Consentement : ce qui change vraiment avec la Loi 25

Un client remplit votre formulaire de contact le lundi. Mardi, il reçoit votre infolettre — sans avoir coché une case marketing. Ce scénario, nous le voyons encore trop souvent. Avec la Loi 25, le consentement n'est plus une case précochée en bas de page : il doit être clair, éclairé et donné à des fins spécifiques — et parfois distinct pour chaque usage.

Consentement valide : l'essentiel

En pratique : un formulaire « envoyez-nous un message » ne vaut pas automatiquement consentement à l'infolettre, au profilage publicitaire ou au partage avec des partenaires tiers.

Exemples concrets

Par contre, certaines finalités peuvent reposer sur une autre base légale que le consentement (exécution d'un contrat, obligation légale). Ne mélangez pas tout dans la même case — documentez la base retenue pour chaque traitement.

Personnes de moins de 14 ans

Pour un enfant de moins de 14 ans, le consentement doit en principe venir du parent ou tuteur, sauf exceptions prévues par la loi pour certains services à faible risque. Si votre activité touche les jeunes (camps, loisirs, jeux en ligne), faites valider votre mécanisme avec un juriste.

Point à retenir : le consentement des mineurs n'est pas une formalité RH ou marketing — c'est une règle distincte qui peut invalider toute une collecte si elle est mal conçue.

En bref

Références utiles

Ce texte est informatif et ne constitue pas un avis juridique. Pour une décision engageant votre organisation, consultez la CAI et un professionnel du droit.

Vérifier votre site Web

Les formulaires et traceurs publics sont souvent le premier endroit où le consentement se casse en morceaux. Notre analyse technique gratuite aide à repérer les écarts observables (cookies, scripts, politique) — elle complète, sans remplacer, votre programme de conformité.